Les dahlias dans le jardin sont rouges et noirs ; très beaux. Ils se balancent doucement avec le vent et depuis le banc en bois marron et noir je ne les vois plus. Le grand cerisier dont les branches s’étirent et s’évasent très basses et très loin de son tronc, les feuilles sont encore vertes et je ne vais pas jusqu’au belvédère. Je ne veux pas ; je lis sur le banc un livre de Marguerite Duras, un autre livre, à S.Thala. La statue fut enlevée, je ne sais pour quelles raisons, ni où elle se trouve maintenant, la statue dont je ne parle pas dans ma spirale. Je ne lis plus. La femme est assise dans le sable et les deux hommes la regardent, alors je ne lis plus. Pas de suite. Je pose le livre et voudrai dormir sur le banc dans le jardin. Les arbres ne sont pas timides et le ciel dedans est vert, bleu, blanc ; il se balance et bruisse.
samedi 8 septembre 2007
Inscription à :
Publier les commentaires (Atom)

Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire