mardi 23 septembre 2008

Les deux étaient accrochés au comptoir, à quelques pas de la table que nous occupons. Les crânes rasés de frais, les plis des uniformes impeccables, les képis blancs et posés sur la surface au métal chromé, brillant, encadraient les deux pintes aux niveaux bas mais à peu près égaux. De retour des toilettes après deux bières et une litanie de propos sans suite tout à fait mais qu’elle écoutait avec une docilité effarante, je surpris leur conversation. L’un affirmait que là-bas d’ailleurs on se caillait à chier des briques quand l’autre annonçait qu’il s’en allait parachuter un Congolais. La métaphore militaire est bourrée. De surprises. […]

1 commentaire:

Anonyme a dit…

et 852 caractères plus tard la messe était dite.